Au début d’un mandat CSE, la motivation est solide, portée par la volonté d’apporter du concret à ses collègues et de fédérer autour de l’intérêt collectif. Mais très vite, une réalité s’impose : l’organisation du travail ressemble souvent à une partie de Tetris complexe, faite de tâches éparpillées, de multiples outils et de prestataires qui ne se parlent pas.

La vraie vie d’un élu : du multitâche à la saturation
Chaque semaine, c’est la même course : répondre en urgence à un mail alors qu’on n’a pas fini la relecture d’un PV, rechercher une procédure juridique dans un dossier mal classé, préparer un ordre du jour tout en gérant la communication vers les salariés.
Votre boîte mail explose ; vos post-it envahissent le bureau ; le téléphone n’arrête pas de vibrer. Vous avez la sensation de devoir tout traiter en même temps : un problème de harcèlement à signaler, un point économique à analyser, la gestion d’une activité sociale à relancer… Et plus vous avancez, plus chaque tâche génère des imprévus ou des allers-retours fastidieux.
Exemples vécus par la plupart des élus :
- Passer une soirée à compiler des extraits de notes pour un procès-verbal, puis découvrir au dernier moment qu’une pièce jointe a été oubliée.
- Chercher dans trois plateformes différentes la version à jour d’un document ou d’un modèle de convocation.
- Recevoir le même jour une question juridique urgente et une relance sur une activité sociale, tout en préparant la négociation de la semaine.
Petit à petit, l’énergie s’étiole. L’envie de bien faire s’efface derrière le stress de jongler avec trop de tâches et trop d’outils, sans jamais trouver la fluidité. Le plaisir d’échanger avec les salariés ou la direction laisse place à une inquiétude : « Suis-je encore à la hauteur ? »
L’effet boomerang du multitâche : plus de risques, moins d’humain
Cette organisation éclatée a un prix : fatigue mentale, risques d’erreurs, délais non tenus, perte de sens.
Ceux qui devraient se consacrer à leur cœur de mission — la relation et l’engagement collectif — passent plus de temps à courir après l’administratif qu’à préparer des projets ou écouter le terrain. Résultat : la satisfaction recule, la charge invisible s’alourdit et, à terme, la motivation vacille.
Et si la solution venait… d’un témoignage de terrain ?
Laissez-moi vous raconter l’anecdote d’un collègue élu, croisé lors d’une formation. Il s’appelle Marc — pas du tout commercial dans l’âme, juste un élu qui partage son vécu, un peu comme on donnerait un conseil après une réunion.
« J’en avais assez d’avoir plein de services éclatés : l’agenda, les modèles, le juridique, les PV… Toujours besoin d’aller piocher à droite, à gauche, de relancer des gens différents pour de petites questions… Un jour, on m’a parlé d’un outil appelé Justiana, et pour être honnête, je n’étais pas chaud au départ. Mais ce qui m’a accroché, c’est que tout y est centralisé : tu te connectes et tu retrouves l’intégralité de tes dossiers, des rappels, même l’accès à de l’assistance quand tu bloques sur un point compliqué. Je ne perds plus le fil : tout s’imbrique, tout communique. Au début, j’ai juste essayé sur mes PV. Résultat ? J’ai gagné 11 heures par mois, et retrouvé la tranquillité pour me concentrer sur ce qui m’anime, les vraies discussions, la construction de projets. Franchement, ce n’est pas un outil qui fait tout à votre place ; c’est le coup de pouce qui vous permet de souffler et d’être vraiment avec les autres et reprendre le control, vous êtes le patron de votre mandat. Je ne peux que vous conseiller d’essayer ou au moins de le découvrir, comme on conseillerait un bon resto à un ami. »
Le vrai luxe, c’est du temps et du sens retrouvé
- Le cœur du mandat reste l’humain, et parfois, c’est la fluidité qui relance l’envie. Si, vous aussi, vous ressentez ce flot de petites missions éclatées, pensez à vous accorder une respiration.Pour découvrir Justiana, rien de plus simple : prenez rendez-vous pour une présentation ou profitez-en via une formation Joriana (accès offert pendant 3 mois à l’outil à l’issue de la formation), histoire de juger par vous-même du bénéfice côté quotidien.
Votre engagement mérite de l’efficacité… et un peu plus de sérénité. Si un ami vous partage un bon plan, c’est souvent que ça vaut le coup d’y jeter un œil.