Les règles prévues par le code du travail pour la désignation du secrétaire du CSE sont précises : conditions d’éligibilité, procédure de vote, délai et obligations légales. Ce guide présente chaque étape, de la candidature aux missions exercées en séance, afin de structurer le bureau du comité social et économique dès la première réunion suivant les élections.
Quand désigner le secrétaire du CSE
L’ article L. 2315-23 du code du travail fixe le calendrier : la désignation d’un secrétaire et du trésorier du CSE intervient lors de la première réunion officielle après la proclamation des résultats électoraux. Le président du CSE, généralement l’employeur ou son représentant, convoque cette réunion dès que les résultats sont connus, sans délai superflu.

L’article applicable dès 50 salariés
L’ obligation de procéder à la désignation d’un secrétaire s’applique uniquement lorsque l’entreprise atteint le seuil légal. En dessous de 50 salariés, le code du travail n’impose pas de secrétaire permanent au CSE. Cette règle concerne en revanche le CSE d’entreprise, le CSE d’établissement et le CSE central lorsque les conditions légales sont réunies.
- Seuil déclencheur : la désignation est obligatoire dans tout CSE d’une entreprise d’au moins 50 salariés, conformément à l’article L. 2315-23 issu de l’ordonnance du 22 septembre 2017.
- Périmètre étendu : l’obligation couvre le CSE d’établissement comme le CSE central lorsque l’effectif requis est atteint.
- Entrée en vigueur : ces dispositions s’appliquent depuis le 1er janvier 2018, date d’entrée en vigueur de la réforme ayant créé le comité social et économique.
Un accord de méthode entre les membres, conclu avant cette première réunion, peut également clarifier les candidatures et accélérer les échanges.
Le président du CSE inscrit cette désignation à l’ordre du jour de la première réunion, après avoir recensé les candidatures et vérifié les conditions d’éligibilité. Préparez le vote en recensant les compétences et les disponibilités de chaque membre titulaire : la réunion gagne en efficacité et le secrétaire désigné bénéficie d’une légitimité plus nette dès son entrée en fonction.
Le CSE de moins de 50 salariés
Dans un comité social et économique comptant moins de 50 salariés, les règles diffèrent. La loi n’impose pas de secrétaire permanent : les élus peuvent désigner un secrétaire de séance au début de chaque réunion pour formaliser les échanges et rédiger les notes utiles.
Le règlement intérieur du CSE peut toutefois prévoir une organisation plus structurée, avec un secrétaire désigné pour toute la durée du mandat. Ce choix volontaire assure une continuité dans la gestion administrative et le suivi des décisions prises en réunion. Les membres élus peuvent en décider librement lors de la première réunion constitutive, en précisant les règles applicables et la procédure retenue.
Désignation du secrétaire et vote au CSE
La désignation du secrétaire du CSE obéit à des conditions d’éligibilité précises et à une procédure de vote encadrée par le Code du travail. Dès la constitution du bureau, le comité doit fixer les modalités de désignation afin de sécuriser l’ élection du secrétaire du CSE et d’éviter une contestation ultérieure. Le règlement intérieur du CSE peut compléter ces règles, sans écarter les dispositions légales.
Qui peut devenir secrétaire du CSE ?
Seuls les membres titulaires élus du comité social et économique peuvent exercer cette fonction. Les suppléants, le président du comité et les représentants syndicaux ne sont pas éligibles, même s’ils participent régulièrement à une réunion. Pour la désignation du secrétaire du CSE, le vote doit donc porter sur un élu titulaire.
- Membres titulaires : seuls les élus titulaires remplissent les conditions d’éligibilité pour être désignés secrétaire ou trésorier du CSE.
- Membres suppléants : ils sont exclus de la désignation permanente comme secrétaire. Leur éligibilité peut toutefois être admise pour la fonction de secrétaire adjoint, selon les solutions jurisprudentielles.
- Président et représentants syndicaux : l’employeur, en qualité de président, et les représentants syndicaux ne peuvent ni se porter candidats ni être désignés secrétaire.
Le règlement intérieur CSE peut prévoir des critères complémentaires, comme une ancienneté minimale ou une expérience en gestion administrative. Ces exigences doivent rester compatibles avec l’ article L. 2315-23 et ne peuvent pas réduire l’éligibilité prévue par la loi.
Qui vote lors de la désignation du secrétaire ?
Lors de la réunion de désignation du secrétaire du CSE, les membres titulaires présents prennent part au vote. L’employeur, en tant que président du CSE, ne participe pas au vote lors de cette désignation, à l’instar des représentants syndicaux qui assistent à la réunion sans y prendre part au scrutin.
La procédure peut se dérouler à main levée ou au scrutin secret, selon les modalités prévues par le règlement intérieur ou décidées en séance par les membres présents. Les abstentions et les votes blancs ne sont pas retenus pour calculer la majorité des voix exprimées.
Majorité et égalité des voix
L’ élection du secrétaire du CSE est acquise à la majorité des membres titulaires présents. Cette majorité simple s’applique par défaut, même si le règlement intérieur peut prévoir une autre règle conforme au Code du travail. Aucun quorum minimal n’est légalement exigé pour valider le scrutin : la présence du plus grand nombre possible de titulaires renforce toutefois la légitimité de l’élu.
En cas d’égalité entre deux candidats, le candidat le plus âgé est retenu, sauf si le règlement intérieur du comité prévoit une règle de départage différente. Cette règle légale par défaut mérite d’être inscrite dans les documents internes pour éviter toute incertitude pendant la réunion.
Dès la proclamation du résultat, la désignation prend effet immédiatement. Le secrétaire nouvellement élu peut alors exercer ses obligations : préparer avec le président les ordres du jour, assurer la conservation des documents et représenter le comité dans ses relations avec l’employeur et les tiers. Dès la prise de mandat, une répartition claire des tâches avec les autres membres du bureau facilite le fonctionnement du CSE.
Mission et rôle du secrétaire au CSE
Le secrétaire occupe une place clé dans le fonctionnement du comité social et économique. Ce membre élu assure le suivi administratif du CSE, prépare chaque réunion, rédige les procès-verbaux et veille à la conservation des documents du comité. Le code du travail encadre ce rôle à chaque étape, de la désignation du secrétaire du CSE au suivi des décisions prises en séance : vous retrouvez ces repères sur la désignation du secrétaire du CSE.
Préparer chaque réunion du CSE
La première mission du secrétaire consiste à organiser le cadre de travail du comité. Selon l’article L. 2315-29 du code du travail, il coétablit l’ordre du jour avec le président, recueille les demandes des élus titulaires et s’assure que les consultations obligatoires y figurent. L’ordre du jour doit ensuite être adressé à chaque membre au moins trois jours avant la réunion : ce délai conditionne la régularité des échanges.
Dans la pratique syndicale, une question revient souvent : peut-on cumuler les fonctions de secrétaire du CSE et de trésorier ? Le code ne l’interdit pas. En revanche, confier au même élu la préparation des réunions, le suivi administratif et la gestion financière du trésorier CSE alourdit fortement le mandat et complique la continuité du comité en cas d’absence. Mieux vaut répartir les fonctions entre deux membres distincts.
Rédiger et diffuser les procès-verbaux
Le secrétaire est le rédacteur des procès-verbaux des délibérations du comité social et économique. L’article L. 2315-34 fixe le cadre : le compte rendu doit reprendre fidèlement les échanges et les décisions actées en réunion. Le délai de transmission à l’employeur est de 15 jours en situation ordinaire, de 3 jours en cas de licenciement économique collectif et de 24 heures en cas de liquidation judiciaire ou de redressement judiciaire.
Une fois le mandat pris, ce suivi ne s’arrête pas à l’écriture. Après adoption lors de la réunion suivante et signature par le président et le secrétaire, le procès-verbal peut faire foi en justice. Sa diffusion aux salariés reste possible par affichage, courriel ou intranet du comité, à condition de respecter la confidentialité posée par l’employeur. Aucun document non adopté ne doit sortir du CSE.
Secrétaire ou trésorier CSE
Le bureau comprend au minimum le président, le secrétaire et le trésorier. La répartition des missions est nette : le secrétaire suit les ordres du jour, les procès-verbaux, les correspondances et les registres, tandis que le trésorier CSE gère le budget de fonctionnement, les activités sociales et culturelles et la comptabilité. La différence se joue sur la spécialisation de chaque rôle, qui sécurise le travail du comité.
Dès lors que le cumul reste légal, il ne devient pas pour autant opportun. Le code du travail autorise qu’un même titulaire assume les fonctions de secrétaire et de trésorier, mais cette solution expose le comité à des blocages pratiques si l’élu manque ou quitte son mandat. La désignation du secrétaire adjoint, comme la désignation d’un trésorier adjoint, permet d’anticiper ces situations et d’assurer la continuité du bureau.
À privilégier quand le CSE cherche une organisation stable : formaliser dans le règlement intérieur la mission de chacun, les modalités de suppléance et la désignation du secrétaire adjoint. Ce cadre clarifie les responsabilités du membre titulaire, sécurise la tenue de chaque réunion et limite les tensions sur la charge de travail.
| Fonction | Missions principales | Éligibilité | Cumul autorisé ? |
| Secrétaire du CSE | Ordre du jour, procès-verbaux, gestion administrative, correspondances | Membres titulaires uniquement | Légalement oui, mais déconseillé |
| Trésorier du CSE | Budget de fonctionnement, activités sociales et culturelles, comptabilité | Membres titulaires uniquement | Légalement oui, mais déconseillé |
| Secrétaire adjoint | Suppléance du secrétaire, attributions SSCT au CSE central | Titulaires ou suppléants selon le CSE | Non applicable |
Durée et fin du mandat du secrétaire
La fonction de secrétaire ne prend pas automatiquement fin en cours de mandat. Elle suit, en principe, le cycle électoral complet, mais plusieurs événements peuvent entraîner une cessation anticipée. La maîtrise des règles relatives à la durée, à la démission et à la révocation permet aux membres du comité d’assurer la continuité de la gestion administrative. Cette page précise également comment désigner les rôles au sein du cse, notamment lors de la première réunion, conformément à l’article L. 2315-23 : consultez les bonnes pratiques consacrées à la désignation des rôles au sein du comité social et économique.

La durée du mandat d’un secrétaire du CSE
La durée du mandat d’un secrétaire du CSE correspond à celle du mandat électif des membres titulaires : elle est de quatre ans en règle générale, sauf disposition contraire prévue par le règlement intérieur cse ou par un accord collectif applicable dans l’entreprise. Elle coïncide donc avec la durée légale du mandat des élus du comité social et économique. Sauf événement particulier, le secrétaire assume ainsi ses obligations pendant tout le cycle électoral.
Démission et révocation
Plusieurs situations peuvent interrompre les fonctions du secrétaire avant le terme prévu. Chacune répond à des règles et à une procédure distinctes, qui doivent être respectées pour sécuriser la transition.
- Démission volontaire : le secrétaire peut démissionner de sa fonction à tout moment sans perdre son mandat d’élu titulaire. Cette décision doit être annoncée en réunion et consignée dans le procès-verbal.
- Révocation par les titulaires : les membres titulaires peuvent révoquer le secrétaire au moyen d’un vote majoritaire, notamment en présence d’un motif sérieux comme des retards répétés dans les procès-verbaux ou le non-respect du règlement intérieur.
- Départ de l’entreprise : la perte de la qualité de salarié met automatiquement fin au mandat représentatif à l’issue du préavis et, par conséquent, à la fonction de secrétaire.
- Conservation du mandat d’élu : la révocation de la fonction de secrétaire ne prive pas l’intéressé de son mandat d’élu titulaire, sauf cause distincte mettant fin à ce mandat.
La révocation doit être inscrite à l’ordre du jour d’une réunion du cse et donner lieu à un vote explicite. Elle ne peut présenter un caractère vexatoire ou abusif, au risque d’exposer le comité à des difficultés juridiques. Dans la pratique syndicale, les décisions les plus solides reposent sur des faits documentés, examinés collectivement et sans précipitation.
En cas d’absence définitive, de départ de l’entreprise, d’incapacité prolongée ou de démission sans remplacement, une nouvelle élection doit être organisée dans les meilleurs délais. Cette démarche évite une interruption de la gestion administrative du comité. Le procès-verbal de la réunion suivante doit constater la vacance du poste et lancer formellement la procédure de remplacement.
Le remplacement en cours de mandat
Lorsque le secrétaire est temporairement absent, le secrétaire adjoint assure l’intérim si le cse a créé cette fonction. La désignation du secrétaire adjoint demeure facultative dans la plupart des comités, mais elle est obligatoire au CSE central : le titulaire prend alors en charge les attributions relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail. Anticiper cette désignation constitue donc une mesure de prudence dans les entreprises de grande taille.
À défaut de secrétaire adjoint ou de règle prévue par le règlement intérieur cse, les membres présents peuvent élire un secrétaire de séance au début de la réunion. Celui-ci rédige le procès-verbal et veille au bon déroulement des débats. Cette solution reste moins satisfaisante qu’un remplacement organisé, car elle fragilise la continuité administrative du comité; il est préférable de prévoir les règles applicables dès la prise de mandat.
Une fois le remplacement acté, la nouvelle désignation suit la même procédure que la désignation initiale : vote à la majorité des membres titulaires présents lors de la réunion concernée, mention dans le procès-verbal et prise d’effet immédiate. L’élu ainsi désigné bénéficie du statut protecteur reconnu aux représentants du personnel et peut exercer immédiatement l’ensemble de ses missions légales.
Absence et protection du secrétaire du CSE
Les droits et moyens accordés au secrétaire du CSE sont ceux de tout élu titulaire, auxquels s’ajoutent les exigences liées à une gestion administrative continue. La maîtrise de ces garanties légales aide à défendre son mandat et à anticiper une absence sans désorganiser le comité. Ces obligations s’imposent à l’employeur, indépendamment de tout accord.
Le remplacement du secrétaire absent
La représentation du CSE auprès des tiers, inspection du travail, organismes sociaux ou juridictions, relève de la mission du secrétaire. En cas d’absence, le secrétaire adjoint prend le relais et coordonne la préparation des réunions. Le règlement intérieur doit préciser cette organisation afin de sécuriser le fonctionnement de l’instance.
- Secrétaire adjoint : il assure les missions du secrétaire pendant une absence temporaire, dès lors que le comité l’a régulièrement désigné.
- Secrétaire de séance : les membres titulaires présents le désignent au début de la réunion lorsqu’il n’existe pas de secrétaire adjoint ou lorsque le règlement intérieur ne prévoit aucune autre règle.
- CSE central : la désignation du secrétaire adjoint y est obligatoire pour les attributions relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail.
- Règlement intérieur : il peut détailler la procédure de remplacement, notamment l’ordre de priorité entre le secrétaire adjoint et le secrétaire de séance.
Lorsque l’absence du secrétaire du CSE compromet la préparation de l’ordre du jour, les membres titulaires doivent désigner sans délai un secrétaire de séance. Cette solution permet à la réunion de se tenir et au procès-verbal d’être rédigé dans les délais légaux. Elle ne remplace toutefois pas une élection formelle destinée à pourvoir durablement le mandat vacant.
Les moyens d’exercer son mandat
Le secrétaire bénéficie du statut de salarié protégé applicable aux représentants du personnel. Son licenciement nécessite l’autorisation préalable de l’inspecteur du travail, et cette protection se poursuit pendant six mois après la fin du mandat. Il dispose également du même crédit d’heures de délégation que les autres membres titulaires, soit de 18 à 24 heures par mois selon l’effectif de l’entreprise.
Les heures consacrées aux réunions du CSE convoquées par l’employeur sont du temps de travail effectif et ne sont pas déduites de ce crédit. En complément, le secrétaire peut se déplacer dans l’entreprise pour exercer sa mission et accéder au local ainsi qu’au matériel nécessaires au fonctionnement du comité. L’employeur ne peut limiter ces moyens sans justification objective : le droit des élus à exercer leur mandat indépendamment doit être préservé.
La formation du secrétaire
Le code du travail ne rend pas la formation du secrétaire obligatoire. Elle reste pourtant utile dès la prise de mandat pour sécuriser la préparation des réunions, la rédaction des procès-verbaux, le respect des délais et le suivi des décisions.
Cette formation consacrée au rôle et aux missions du secrétaire du CSE aborde notamment la désignation, la préparation des réunions, la rédaction des procès-verbaux et le suivi des décisions, conformément au code du travail. Joriana propose ainsi la formation sur le rôle du secrétaire du CSE, d’une durée d’un jour, pour les secrétaires nouvellement désignés comme pour ceux qui souhaitent consolider leurs pratiques en cours de mandat.
Foire aux questions
Qui peut être désigné secrétaire du CSE ?
Seul un membre titulaire, élu au CSE, peut être désigné secrétaire du comité. Les suppléants, le président du comité, représentant de l’employeur, ainsi que les représentants syndicaux ne sont pas éligibles. Le code du travail, par l’article L. 2315-23, fixe ce cadre : le règlement intérieur du CSE peut prévoir des modalités pratiques, par exemple une ancienneté ou une expérience administrative, sans priver un titulaire de cette possibilité dès lors qu’il remplit les conditions légales.
En complément, la mission de secrétaire s’inscrit dans le mandat de l’élu sans s’y substituer. Si le poste devient vacant, le CSE doit procéder à une nouvelle désignation du secrétaire du CSE dans un délai rapide, afin d’assurer la continuité du travail administratif et le suivi des réunions.
Quand doit intervenir la désignation du secrétaire du CSE ?
La désignation du secrétaire du CSE doit intervenir lors de la première réunion qui suit la proclamation des résultats. C’est à ce moment que le comité se met en place. Le président du CSE, en pratique l’employeur, convoque cette séance et inscrit à l’ordre du jour la désignation secrétaire CSE, ainsi que celle du trésorier.
Dès lors que l’entreprise compte au moins 50 salariés, cette règle s’applique depuis l’ordonnance du 22 septembre 2017, entrée en vigueur le 1er janvier 2018. Dans la pratique syndicale, la différence se joue sur l’anticipation : vérifiez que ce point figure bien dès la convocation, car le secrétaire sera ensuite au centre du fonctionnement courant du CSE.
Que se passe-t-il si le secrétaire du CSE démissionne de sa fonction ?
La démission du secrétaire met fin à sa fonction, pas à son mandat d’élu titulaire. Elle doit être annoncée en réunion puis consignée dans le procès-verbal : ce repère écrit sécurise la situation du comité. Une nouvelle désignation doit ensuite être organisée à la réunion suivante, pour éviter toute rupture dans le travail du CSE.
À l’inverse, si un secrétaire adjoint a été prévu, il assure l’intérim entre les deux réunions. En l’absence d’adjoint, les membres titulaires désignent un secrétaire de séance pour chaque réunion, jusqu’à la nouvelle désignation du secrétaire du CSE.